Dossier Graffiti

Les graffiti romains

Nous avons choisi d’axer ce numéro de Publicus sur les graffitis romains. C’est une communication directe avec la société romaine. Ce geste « d’érafler le mur » est figé dans le temps et nous renvoie 2000 ans plus tôt. Ce geste vieux comme le monde est tout aussi actuel!

Alors éphémère ou immortel, pourquoi le graffiti nous fascine-t-il autant ?

La simplicité et le côté brut de coffrage du graffiti en font sa force. Ces messages soulignent soit la beauté, soit la cruauté de notre monde. Comme le sable qui glisse entre nos doigts, le graffiti est insaisissable. Il n’est pas fait pour être gardé, conservé et exposé comme l’on peut le voir de plus en plus avec le street art, qui arrache l’œuvre du mur pour la garder. C’est le côté éphémère qui le rend si beau : un jour il est là l’autre jour il n’y est plus. C’est la philosophie du « cueille le jour ». C’est une forme de rencontre entre l’auteur (souvent anonyme) et nous. C’est pour cela que quand des graffitis d’il y a plus de 2000 ans sont encore là, cela nous étonne et nous émoustille. C’est une rencontre entre deux temps, deux société, deux identités, deux individus.

Dans ce dossier, retrouvez :

  • La citation du mois : « le ministre des finances de Néron c’est le poison » graffiti retrouvé près d’une représentation de néron.
  • Zoom sur une personnalité : L’empereur Néron : « empereur détesté ou adoré ? »
  • Article n°1 : Épigraphie en liberté, une sociologie du quotidien
  • Article n°2 : Qu’est-ce qu’un graffiti ? Revenons-en aux fondamentaux
  • Article n°3 : Le street art romain.
  • Les références d’aujourd’hui sur le thème du graffiti romain

Pour lire tous les articles c’est ici.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *